samedi 14 avril 2007
Comment garder sa sérénité ?
Par Ganesh
Dans leur recherche irrépressible de l'efficacité, les hommes ont inventé l'agenda. Dans ma jeunesse (je signale à ceux qui me connaissent peu que Ganesh est né il y a 6500 ans), les choses ne se passaient pas ainsi.
On savait qu'il fallait labourer ou moissonner en fonction du cycle de la nature. Un artisan potier fabriquait en fonction de la demande, il n'y avait pas besoin de planifier.
Aujourd'hui tout a changé. Il faut sans cesse produire plus, ce qui génère des excédents dont nous ne savons que faire. Avec toutes les dérives de la société de consommation (j'en reparlerai plus tard)
Alors on remplit son agenda de plein de choses, parfois importantes, parfois futiles. D'où stress et énervement, en raison de plannings surchargés . Pour peu qu'en plus de sa vie professionnelle on ait un loisir assez prenant, ca devient de la folie (c'est fou ce que la recherche et le classement de fossiles de dents de requins autour de Notre Dame des Langueurs peut occuper de temps).
Le résultat se voit facilement : des gens qui courent en permanence, et qui se retrouvent au bout de quelques années dans la salle d'attente d'un médecin, d'un kiné ou d'un psy. Pareil pour les enfants, qui n'ont plus le temps de jouer librement entre eux (Dépêche toi un peu, sinon tu ne pourras pas aller au cours de macramé, d'autant qu'il faut que tu bosses le chinois pour samedi)
J'ai dit stop . Je note les choses importantes (par exemple un rendez vous chez le dentiste ). Pour le reste, c'est dans ma tête, et seulement pour la semaine à venir (sauf les billets de train ou d'avion pour les vacances, sinon on ne peut pas profiter de prix avantageux).
Ca fait respirer mes neurones
.
En écoute : Christina, par Anaïs
On savait qu'il fallait labourer ou moissonner en fonction du cycle de la nature. Un artisan potier fabriquait en fonction de la demande, il n'y avait pas besoin de planifier.
Aujourd'hui tout a changé. Il faut sans cesse produire plus, ce qui génère des excédents dont nous ne savons que faire. Avec toutes les dérives de la société de consommation (j'en reparlerai plus tard)
Alors on remplit son agenda de plein de choses, parfois importantes, parfois futiles. D'où stress et énervement, en raison de plannings surchargés . Pour peu qu'en plus de sa vie professionnelle on ait un loisir assez prenant, ca devient de la folie (c'est fou ce que la recherche et le classement de fossiles de dents de requins autour de Notre Dame des Langueurs peut occuper de temps).
Le résultat se voit facilement : des gens qui courent en permanence, et qui se retrouvent au bout de quelques années dans la salle d'attente d'un médecin, d'un kiné ou d'un psy. Pareil pour les enfants, qui n'ont plus le temps de jouer librement entre eux (Dépêche toi un peu, sinon tu ne pourras pas aller au cours de macramé, d'autant qu'il faut que tu bosses le chinois pour samedi)
J'ai dit stop . Je note les choses importantes (par exemple un rendez vous chez le dentiste ). Pour le reste, c'est dans ma tête, et seulement pour la semaine à venir (sauf les billets de train ou d'avion pour les vacances, sinon on ne peut pas profiter de prix avantageux).
Ca fait respirer mes neurones
.En écoute : Christina, par Anaïs